Le comportement des opérateurs et leurs anticipations confortent les prévisions du CMC pour l’année prochaine. En effet, le taux de croissance prévu pour 2010 serait de l’ordre de 3,2% contre 5,8% pour 2009. Ce scénario prospectif est basé sur deux hypothèses :
La première se traduit par un volontarisme plus appuyé et plus fort des pouvoirs publics face à la crise grâce à des plans de sauvetage ou de relance plus adaptés et plus globaux. A souligner aussi l’importance des grands chantiers notamment infrastructurels-qui dépassent l’année- et dont les retombées sur la croissance de l’économie nationale seront positives. La deuxième hypothèse réside dans le redressement de la conjoncture qui serait le début de la sortie de crise de l’économie internationale et le relèvement perceptible de la croissance mondiale au milieu de l’année 2010.
Le Centre table sur une croissance du PIB mondial de l’ordre de 3,5%. Le commerce international, après l’importante chute en 2009, devrait connaître sur cette base une progression légère d’environ 2,8%.